Récupérer l'eau de pluie
Calculez l'eau de pluie que votre toit pourrait recueillir — une année normale et ces 30 derniers jours —, combien de jours d'eau cela fait et combien de barriques économisées.
Calculez l'eau de pluie que votre toit pourrait recueillir — une année normale et ces 30 derniers jours —, combien de jours d'eau cela fait et combien de barriques économisées.
À Koudougou, l'eau du robinet (ONEA) se fait rare et coûte cher, et l'unique saison des pluies (juin–septembre) déverse en quelques mois presque tout ce qui tombe de l'année. Cet outil calcule l'eau que votre toit pourrait recueillir : une année normale et ces 30 derniers jours.
Une année normale, ce toit pourrait recueillir environ
19 500 litres d’eau
à partir d’environ 609 mm de pluie par an
Litres recueillis par ce toit chaque mois d’une année normale. La pluie fait le travail en quelques mois — le stockage vous porte pendant la saison sèche.
Environ 79 mm de pluie sont tombés ces 30 derniers jours — de quoi permettre à ce toit de recueillir à peu près 2 500 litres.
Ce sont des estimations, pas une promesse
Pluie en direct via Open-Meteo (CC BY 4.0) — une estimation d’un modèle météo pour la zone, pas un pluviomètre dans votre rue. Mis à jour .
L’eau d’un toit n’est pas de l’eau potable
La pluie varie beaucoup ici
Toute la pluie qui tombe n'arrive pas dans la cuve : les gouttières en laissent passer, le premier jet qui lave un toit chargé de poussière d'harmattan se jette, et une cuve pleine déborde lors des plus gros orages. Le calcul retient donc environ 80 % de la pluie (un toit en tôle, tuile ou béton) ; un toit en banco ou en paille en recueille moins.
Les « jours d'eau » supposent environ 20 litres par personne et par jour — le minimum pour boire, cuisiner et se laver. C'est un repère pour faire durer l'eau, pas une limite.
En début d'hivernage, laissez partir hors de la cuve le premier jet qui emporte la poussière déposée sur le toit pendant l'harmattan. Un détourneur de premières pluies le fait tout seul.
La pluie tombe en quelques mois ; une cuve, un bassin ou un impluvium est ce qui permet de s'en servir pendant la saison sèche. Plus le stockage est grand, plus vous gardez le mois le plus pluvieux sans débordement.
Recueillir l'eau de votre toit, c'est aussi moins d'eau dans les caniveaux qui débordent en hivernage — un geste de plus contre les inondations que le drainage du centre-ville n'arrive pas à absorber.